USA Est, Canada 1996 USA ouest 1999 Dijon 2001 Corse 2001 Bali 2002 Pérou, Bolivie, Chili 2003 Amsterdam 2003 Paris 2004 Londres 2004 Inde 2004 Maroc 2004 Mexique, Belize, Guatemala 2005 Alsace 2006 USA ouest 2006 Normandie 2006 Belgique 2006 New York 2006 Venise 2007 Bali 2007 Nord 2008 Barcelone 2008 USA Est, Canada 2008
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Intitulé officiel : république
du Guatemala
Superficie : 109 000 km² (1/5e de la France)
Population : 11,6 millions d'habitants
Capitale : Guatemala Ciudad
Peuples et ethnies : 56% de Ladinos (métis améridien-espagnols),
44% d'Améridiens 44%
Langues : Espagnol, 23 langues indiennes dont 21 d'origine
maya, garifuna.
Religions : catholique, maya, diverses sectes évangélistes
et pentecôtistes
Institutions politiques : démocratie constitutionnelle
Président : Oscar Berger élu en 2003 (Merci Olivia !!!)
PIB : 43 milliards de $US
PIB/hab : 3 820 $US
Inflation : 1,8%
Inflation : 8,7%
Principales activités : Café, sucre, banane, tabac
Principaux partenaires : Etats-Unis, El Salvador, Costa
Rica, Honduras, Mexico
19 juin 2005 : FRONTIERE GUATELMALTEQUE, BETHEL ET FLORES
C’est après 6 heures de bus que nous arrivons à Palenque. En pleine nuit, nous rattrapons un combi qui nous mènera jusqu’à Bénemerito. Le village est semé de barrages ou des troupes de l’armée mexicaine sont en faction. Nous dépêchons un taxi à 5 heures du matin puis prenons la route pour Frontera Corozal. Cet autre village n’est rien d’autre qu’un petit port où se mêlent pécheurs et lancha (sorte de barques qui permettent aux voyageurs de traverser le fleuve (le rio Usamacinta). Après négociations sur le prix de la traversée, nous embarquons sur cette pirogue digne des aventures de tintin. Père et fils slaloment sur le fleuve en évitant péniblement les racines et les … crocodiles. Un capitaine et un mousse ne sont pas de trop pour écoper les litres d’eau qui pénètrent dans la coque. Le moteur calle de temps à autre, ce qui nous fait gravement dévier de la trajectoire idéale ! Arriverons-nous à Béthel ? Les 45 minutes de barque nous font découvrir une jungle impénétrable avec ses lianes et ses oiseaux. Après moult remerciements, nous posons pieds sur le sol guatémaltèque, nous manquons de glisser sur le sol boueux qui jalonne le Rio.
D’après le guide du routard, nous devons faire tamponner notre passeport au poste frontière. Nous découvrons bien vite, qu’ici c’est « journée porte ouverte » et pour cause, le dernier visiteur est passé il y a 5 jours de cela. Nous découvrons un pays bien moins riche que le Mexique mais nos premières impressions sont bonnes. Passeport tamponné, nous décidons de changer nos euros en quetzales : ERREUR : ici on ne prend pas les euros. AIE !!!! Nous devons absolument prendre le bus pour nous rendre à Flores, notre futur point de chute, mais n’avons pas un sou en poche. Nous nous voyions déjà faire la route (plus de 100 km) à pieds !!! Après de longues minutes de négociation, nous échangeons nos euros à un taux très désavantageux. Moral de l’histoire : Dollars, dollars, dollars.

Il est 10 h du matin et nous apprenons que le prochain bus devrait ou ne devrait pas arriver cet après-midi ! Nous décidons donc de piquer un petit roupillon pour passer le temps car seul une épicerie est ouverte dans ce village du bout du monde, les activités ne sont pas légion dans ce coin du guatemala. Je m’endors tout juste quand un bonhomme me tape sur l’épaule et me dit Flores, Flores, Flores. Nous prenons nos sacs, on remercie tout le monde et nous montons dans un combi pour 5 heures de route (enfin de piste) à travers l’est du guatemala. Nos dos s’en souviennent encore. Je revois la pancarte FLORES et c’est avec délectation qu nous prenons place dans l’Hôtel Mirador Del Lago sur la presqu’île pour une bonne douche et un repos bien mérité.
Cette petite ville est installée près du lac Petén, le centre du monde maya. C’est un très bon point de départ pour découvrir Tikal et les environs. Sur l’île, on trouve de nombreux restos et notamment un restaurant argentin des plus savoureux. Nous nous couchons relativement tôt et réservons le bus qui nous mènera aux portes de Tikal.
20 juin 2005 : TIKAL ET FLORES
Une bonne nuit de repos et nous partons dés l’aube pour le site de Tikal. Les restes colossaux d’une civilisation disparue, un site d’une sauvagerie grandiose, auquel s’ajoute son mystère auquel s’ajoute son inquiétante jungle. Le bavardage des oiseaux tropicaux et les cris des singes hurleurs nous mettent immédiatement dans l’ambiance d’autant plus qu’un épais brouillard persiste. Ici, c’est la jungle, la vraie, où vivent jaguars et pumas (pas vus !!), fourmiliers (vu) et serpent corail (pas vu, d’ailleurs ça tombe bien, je ne suis pas fan des rampants). Il y pousse quelques-uns des plus beaux arbres du monde, comme le ceibal (voir le spécimen à l’entrée du parc). C’est un l’arbre national, il est sacré pour les mayas.
Petit à petit, le brouillard se lève et laisse place à des panoramas superbes. La Plaza Mayor est l’ensemble le plus impressionnant du site ou deux immenses pyramides se font face (le temple du grand Jaguar et le temple des masques). Nous déambulons sur les chemins à travers la jungle, parcourons le site (16km²) de part en part, escaladons les divers pyramide mise à jour.
Il faut noter que seul 30 % des édifices ont été restaurés. Les autres sont encore ensevelies sous un tapis de verdure faute de moyen financier pour les mettre à jour. Cela amplifie encore la part de mystère qui tourne autour de ce site. A 10 h du matin, la chaleur et l’humidité sont intenses, nous sommes trempés mais nous poursuivons nos découvertes, crapahutons en haut du temple V qui s’élève à 57 mètres de haut. L’échelle qui permet d’y accéder est d’une raideur absolue. L’originalité de ce temple est que c’est Coca-Cola qui fut le mécène entre 1996 et 2002. Les important travaux de restauration ont été financés par la firme américaine. En contrepartie, Coca-Cola aura le monopole des ventes de ses sodas sur le site pour les 25 prochaines années. N’oublions pas également que les coûts pour ce type de travaux sont faramineux surtout quand on sait que c’est un travail qui doit être fait tous les trente ans !
Nous profitons pleinement du calme et de la vue qu’offre les sommets des pyramides. En effet, peu de gens prennent le temps de gravir ces pyramides et de contempler TIKAL dans son ensemble. La vue est réellement extraordinaire.
TEMPLE NON RESTAURE

TEMPLE EN COURS DE RESTAURATION
Tikal mérite qu’on s’y attarde une grosse journée. Nous quittons néanmoins le site vers 16 h et son flot de touristes pour rejoindre Flores car demain c’est le BELIZE !!

Livre d'Or
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